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Le blog de Jean François Duchamp

Ce blog vous fait partager mes goûts et mes découvertes artistiques, musicales, humaines et spirituelles.

Publié le par Jean François Duchamp

En cette année 2017, nous célébrons  les 500 ans de la Réforme  marquée par l’affichage des 95 thèses de Luther sur la porte de la chapelle du château de Wittenberg, exactement le 31 Octobre 1517.  Cet événement marque le début de la Réforme. Le choix de la date n’est pas laissé au hasard : le 31 Octobre est la  veille du 1° novembre, date à  laquelle de nombreux fidèles se pressent dans les églises pour  vénérer les reliques des Saints,  dont l’intervention est censée diminuer le temps du purgatoire. En particulier à Wittenberg où le Prince Frédéric le Sage a une véritable collection de ces reliques.
Mais la question principale porte sur la vente des indulgences  par l’Eglise catholique sous le pontificat de  Léon X,  ceci afin de  financer la construction de  la basilique St Pierre de Rome. Le titre original est « Dispute de Martin Luther sur  la puissance des indulgences ».

Voici l’introduction de ces thèses : Par amour pour la vérité et dans le but de la préciser, les thèses suivantes seront soutenues à Wittemberg, sous la présidence du Révérend Père Martin LUTHER, ermite augustin, maître des Arts, docteur et lecteur de la Sainte Théologie. Celui-ci prie ceux qui, étant absents, ne pourraient discuter avec lui, de vouloir bien le faire par lettre. Au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Amen.

Suivent alors les 95 thèses :
Par exemple la thèse n° 36 : Tout chrétien vraiment contrit a droit à la rémission entière de la peine et du péché, même sans lettre d’indulgences.
la thèse n° 62 ; Le véritable trésor de l'Église, c'est le très-saint Évangile de la gloire et de la grâce de Dieu.

Tout est dit !

 

Gustav Spandenberg : Luther et sa famille. La chant ( le choral) avait une grande importance pour trasmettre la foi.

Gustav Spandenberg : Luther et sa famille. La chant ( le choral) avait une grande importance pour trasmettre la foi.

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Publié le par Jean François Duchamp

Dimanche 12 Novembre à 17 h à la Cathédrale St Jean de Lyon, Grand concert pour marquer le centenaire de la naissance de Joseph REVEYRON ( 1917-2005)


    Le Choeur Mixte de la Primatiale St Jean de Lyon
    Direction : Jean-François Duchamp
            Maître de chapelle honoraire de la Primatiale

    Organistes :  Gabriel Marghieri, titulaire du Grand Orgue  de La Primatiale
                de St Bonaventure et du Sacré Coeur de Montmartre.    
             Octavian Saunier, titulaire de St Pothin à Lyon
    Solistes  :     Bea Robein    - Jean-Baptiste Dumora

    Au programme : Oeuvres de Joseph Reveyron
        Pièces d’orgue ( Temps d’orgue, Lauréates, improvisation)
        Les Matines du Samedi Saint
        La Cantate « Jean le Baptiste »

    Composée en 1983, la Cantate « Jean le Baptiste » est un oratorio pour
soliste baryton, choeur, deux trompettes et deux orgues. Sur un texte de Didier
Rimaud,  il évoque les épisodes principaux de la vie de St Jean le Baptiste, patron de la Cathédrale de Lyon. 

Entrée libre.  Métro D et funiculaires arrêt Vieux Lyon-Cathédrale Saint Jean

Grand Concert en hommage à Joseph REVEYRON pour le 100° anniversaire de sa naissance

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Publié le par Jean François Duchamp

Très belle exposition ( dépéchez vous jusqu'au 19 Novembre 2017 sur Cézanne.

Voici "Montagnes en Provence la barrage de François Zola "(1879). on  voit au fondl e Mont Ventoux.

"Cézanne fait preuve d'un certain lyrisme  dans le traitement de cette oeuvre à laquelle il donne un rythme tonique. La route serpentine est bordée par des arbres comme des silhouettes traitées avec des touches rapides et saturées de couleur. A la douceur des plans, Cézanne oppose cabanes, toits, espaces d'eau à l'effet très construit. La spontanéïté qui se dégage de ce paysage lui donne un élan par la dynamique de la montagne. Le critique d'art anglais Roger Fry écrit en 1922 à propos de ce tableau : il s'agit là selon moi du plus grand de tous les paysages de Cézanne,et j'ose à peine dire la place qu'il occupe pour moi parmi tous les exemples connus de l''art du paysage." Antoinette de Wolf-Simonetta

Cézanne- Le chant de la terre  à fondation Gianadda à Martigny (Suisse)

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Publié le par Jean François Duchamp

« J’irai à Worms si j’y suis appelé, fussé-je même malade. Si l’on veut employer contre moi la violence, comme le ferait croire cette citation, j’abandonnerai l’affaire à la direction de Dieu. Il vit et il règne encore, celui qui a conservé les trois jeunes gens dans la fournaise ardente. S’il ne veut pas me conserver, ma vie est peu de chose. D’ailleurs, il n’est question ici ni de ce que j’ai à craindre, ni de ce qui me convient : il s’agit de l’Évangile. Il ne faut pas que nos adversaires trouvent l’occasion de dire que nous n’osons pas confesser ce que nous enseignons, et que nous craignons de verser notre sang pour notre foi. Je ne sais, du reste, ce qui, de ma vie ou de ma mort, sera plus avantageux à la cause de l’Évangile et du bien public.

Très bel oratorio de ce compositeur allemand ( son chef d'oeuvre)

La faculté du compositeur d’en mesurer la force et l’impact se manifeste aussi bien dans le choix des pièces que dans leur traitement harmonique ou polyphonique et leur insertion dans la trame musico-narrative. L’oratorio s’achève ainsi par ce « Ein fest burg ist unser Gott  (C’est  une forteresse que notre Dieu» auquel Bach (cantate BWV 80) et Mendelssohn (symphonie « Réformation ») auront donné un souffle spirituel inégalé.

Interprétation par la Rheinische Kantorei sous la direction de Hermann Max.

 

La Rheinische Kantorei sous la direction de Hermann Max.

 

 

Luther In Worms de Ludwig Meinardus (1827-1896)

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Publié le par Jean François Duchamp

Plusieurs chapiteaux qui supportaient la conque du choeur de l' Abbaye  de Cluny ont heureusement été sauvegardés. On peut les voir dans le farinier. La description, pas toujours évidente, a fait l'objet de nombreuses interprétations. Il y a bien sûr les fleuves et les arbres du Paradis, les huit tons grégoriens (le 3° et le 4° ton avec son tintinabulum- ensemble de clochettes- que l'on sonnait pour la mort d'un moine). mais admirez plutôt !

 

le farinier de Cluny- Les chapiteaux ( les fleuves et les arbres du Paradis et deux tons grégoriens)
le farinier de Cluny- Les chapiteaux ( les fleuves et les arbres du Paradis et deux tons grégoriens)
le farinier de Cluny- Les chapiteaux ( les fleuves et les arbres du Paradis et deux tons grégoriens)
le farinier de Cluny- Les chapiteaux ( les fleuves et les arbres du Paradis et deux tons grégoriens)

le farinier de Cluny- Les chapiteaux ( les fleuves et les arbres du Paradis et deux tons grégoriens)

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Publié le par Jean François Duchamp

On parle souvent des destruction lors des guerres en en Afghanistan, en Syrie, en Irak...mais que n'avons nous pas  détruit en France ! Après la Révolution Française, personne n'a su prendre ses responsabilités, ni l'Etat, ni la commune, ni les habitants...et cette abbatiale exceptionnelle est devenue une carrière de pierres. On a peine à  y croire !

Fondée en 910 par Guillaume le Pieux, elle est placée directement sous la protection du Pape. Son abbé jouit d'un rôle de médiateur entre les pouvoirs politiques et le pape. Elle est à la tête de 1400 dépendances. C'est dire son importance. mais  elle est un colosse aux pieds d'argile. Elle est démantelée en 1798 et il ne reste plus que la tour du transept sud qui donne une belle idée des proportions de cet édifice aussi grand que St Pierre de Rome. Quel gâchis... et quel chef d'oeuvre disparu.

Dans les  locaux abbatiaux, est installée la célèbre école d'ingénieur de Cluny.

 

Vue de Cluny ( à droite, la tour sud restante)- maquette de l'abbatiale-vue la tour du tranepts sud restante.
Vue de Cluny ( à droite, la tour sud restante)- maquette de l'abbatiale-vue la tour du tranepts sud restante.Vue de Cluny ( à droite, la tour sud restante)- maquette de l'abbatiale-vue la tour du tranepts sud restante.

Vue de Cluny ( à droite, la tour sud restante)- maquette de l'abbatiale-vue la tour du tranepts sud restante.

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Publié le par Jean François Duchamp

Lamartine, poète et homme politique important est né à Mâcon en 1790 et est mort à Paris en 1869. Il passa son enfance à Milly. Il fonda l'Académie des Sciences, Belles -Lettres et Arts de de Mâcon dont il fut le premier président à l'Hôtel de Sénecé.  Il vécut au château de Saint-Point et maintenant il repose dans son tombeau à Saint Point.

" Montagnes que voilait le brouillard de l'automne,
Vallons que tapissait le givre du matin,
Saules dont l'émondeur effeuillait la couronne
Vieilles tours que le soir dorait dans le lointain…
Chaumières où du foyer étincelait la flamme ;
Toit que le pèlerin aimait à voir fumer,
Objets inanimés, avez-vous donc une âme
Qui s'attache à notre âme et la force d'aimer "

Milly ou la terre natale, 1826

Château de Saint Point- demeure de Millly- tombeau de Lamartine à Saint Point-Hôtel Sénecé à Macon.Château de Saint Point- demeure de Millly- tombeau de Lamartine à Saint Point-Hôtel Sénecé à Macon.
Château de Saint Point- demeure de Millly- tombeau de Lamartine à Saint Point-Hôtel Sénecé à Macon.Château de Saint Point- demeure de Millly- tombeau de Lamartine à Saint Point-Hôtel Sénecé à Macon.

Château de Saint Point- demeure de Millly- tombeau de Lamartine à Saint Point-Hôtel Sénecé à Macon.

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Publié le par Jean François Duchamp

Quand Delvaux  était enfant, il  y avait un squelette dans la salle de classe qui l'a beaucoup marqué. il s'approprie ce sujet  qu'il va utiliser souvent en particulier dans les thèmes religieux comme ses crucifixions ou la mise au tombeau revisitées avec beaucoup d'originalité.

La particularité  est de représenter les squelettes comme des personnages vivants ! Pour Delvaux, le squelette ne représente pas la mort, mais au contraire la vitalité de l'être humain. C'est la partie qui ne meurt pas !

La symbolique ds couleurs. Au  centre le Christ en blanc. A droite le bon larron  en gris clair et pagne blanc. A gauche le mauvais larron en gris sombre.

Au pied de la croix, à gauche Marie et Jean avec lesquels dialogue Jésus. A droite Marie Madeleine regardant Jésus et les autres Marie derrière.

On voit aussi les soldats et en particulier celui qui perce le coeur de Jésus avec sa lance, mais aussi les fonctionnaires juifs.

Enfin, au pied de la Croix, le crâne symbole d'Adam, le Christ étant le nouvel Adam et Marie la nouvelle Eve.

Paul Delvaux a  peint plusieurs Crucifixions dont la plus grande est au musée St Idesbald en Flandres au bord de la mer du Nord.

Une peinture originale et qui renouvelle et e genre et le thème.

Ne manquez pas l'exposition Paul Delvaux, maître du rêve jusqu'au 1° octobre au Palais Lumière de Evian.

 

 

 

Crucifixion de Paul Delvaux  1974

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Publié le par Jean François Duchamp

Passionnément européen, il faut lire ce livre de Stefan Zweig.  Quelle leçon pour aujourd'hui ! Incroyable de prémonition et de vérité.

Espérons que ce que nous vivons aujourd'hui  ne soit pas les prémices d'une 3° guerre mondiale ?

Le monde d’hier, c’est la Vienne et l’Europe d’avant 1914, où Stefan Zweig a grandi et connu ses premiers succès d’écrivain, passionnément lu, écrit et voyagé, lié amitié avec Freud et Verhaeren, Rilke et Valéry… Un monde de stabilité où, malgré les tensions nationalistes, la liberté de l’esprit conservait toutes ses prérogatives.
Livre nostalgique ? Assurément. Car l’écrivain exilé qui rédige ces «souvenirs d’un Européen» a vu aussi, et nous raconte, le formidable gâchis de 1914, l’écroulement des trônes, le bouleversement des idées, puis l’écrasement d’une civilisation sous l’irrésistible poussée de l’hitlérisme...
Parsemé d’anecdotes, plein de charme et de couleurs, de drames aussi, ce tableau d’un demi-siècle de l’histoire de l’Europe résume le sens d’une vie, d’un engagement d’écrivain, d’un idéal. C’est aussi un des livres-témoignages les plus bouleversants et les plus essentiels pour nous aider à comprendre le siècle passé.


Rédigé en 1941, alors que, émigré au Brésil, Stefan Zweig avait déjà décidé de mettre fin à ses jours, Le Monde d'hier est l'un des plus grands livres-témoignages de notre époque. Zweig y retrace l'évolution de l'Europe de 1895 à 1941, le destin d'une génération confrontée brutalement à l'Histoire et à toutes les "catastrophes imaginables". Chroniqueur de l'Âge d'or européen, Zweig évoque avec bonheur sa vie de bourgeois privilégié dans la Vienne d'avant 1914 et quelques grandes figures qui furent ses amis : Schnitzler, Rilke, Romain Rolland, Freud ou Valéry. Mais il donne aussi à voir la montée du nationalisme, le formidable bouleversement des idées qui suit la Première Guerre Mondiale, puis l'arrivée au pouvoir d'Hitler, l'horreur de l'antisémitisme d'État et, pour finir, le «suicide de l'Europe.» «J'ai été témoin de la plus effroyable défaite de la raison» écrit-il.

Analyste de l'échec d'une civilisation, Zweig s'accuse et accuse ses contemporains. Mais, avec le recul du temps, la lucidité de son testament intellectuel frappe le lecteur d'aujourd'hui, de même que l'actualité de sa dénonciation des nationalismes et de son plaidoyer pour l'Europe.

Le monde d'hier de Stefan Zweig. A lire absolumnent pour comprendre aujourd'hui.

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Publié le par Jean François Duchamp

Thomas Rudigoz, nouveau député de Lyon ; JFD ; le Cardinal Philippe Barbarin et le Père Jean Sébastien Tuloup, recteur de la Cathédrale.

des spectateurs attentifs  du Feu d'artifice de la Ville de Lyon

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Publié le par Jean François Duchamp
Magnifique feu d'artifice de la Ville de Lyon
Magnifique feu d'artifice de la Ville de Lyon

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Publié le par Jean François Duchamp

De mon balcon au coucher du soleil et au lever du soleil toujours aussi beau : le Mont Verrier et la Tournette

AnnecyAnnecy

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Publié le par Jean François Duchamp

Un opéra à ne pas manquer.  Le plus beau spectacle de la saison ! L'histoire d'un opéra dans l'opéra. Une véritable farce hilarante mise en scène par Laurent Pelly emmenée par des solistes avec au premier rang  Laurent Naouri (excellent chanteur et acteur déguisé en Mamma !), un choeur d'hommes remarquable et un orchestre brillant sous la direction de Lorenzo Viotti.

J'ai eu la joie de le rencontre et de discuter avec lui lors la réception qui suivait la première.  Tout jeune chef né à Lausane, il y a 26 ans ! Il a dirigé de nombreux orchestres. Un chef prometteur...

Cet opéra sera diffusé en vidéo dans 14 villes de la région Auvergne Rhône Alpes début Juillet.

Viva la Mamma ! à l'Opéra de Lyon

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Publié le par Jean François Duchamp

Grand défilé dans le centre de Lyon avec les différents Pennonages des quartiers de Lyon et des différents métiers avec les drapeaux d'Asti et la compagnie des saltimbanques  Entr'acte et les dignitaires pennons dont je suis membre depuis 2001. un joli moment...

Défilé du 30° anniversaire de la Place Bellecour à Saint Jean dans une bonne ambianceDéfilé du 30° anniversaire de la Place Bellecour à Saint Jean dans une bonne ambiance

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Publié le par Jean François Duchamp

j'ai été fasciné par les exploits de ce contorsioniste très sympathique. Je dois dire que  j'étais un peu envieux de ses exploits...

avec un des membres de la compagnie Entr'acte...Essayez donc...avec un des membres de la compagnie Entr'acte...Essayez donc...

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